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PROMENADE DU HIBOU  –  REMOIVILLE

DISTANCE : 10,100 km

  • Altitude départ : 440 mètres.
  • Point culminant : 505,5 mètres.
  • Dénivelé : 186 mètres.
  • Balisage : TRIANGLE ROUGE.
  • Difficulté : moyenne.
  • Milieux naturels traversés : forêts et pâturages ardennais.

    Recommandations : Ne pas vous éloignez des chemins ou routes balisées. Vous risqueriez de vous perdre, de perturber la faune sauvage et / ou d’abîmer la flore sauvage.

 

Départ : Moulin de Godinval

Le  »Val de Godain » (nom germanique), est habité depuis deux mille ans ! Une villa gallo-romaine était située en ces lieux : la Villa Hermès, qui devint Hermeivilla sous les mérovingiens. Son maître se nommait  »Ramo », et donna son nom à Remoiville, Remichampagne, Remagne, Remoifosse, et à d’autres villages en  »Rem(..) »

Église Saint-Maurice et chapelle Sainte-Larme

Vers l’An 1000. Les Bénédictines de Saint-Maur ont fondé l’église Saint-Lambert de Rosières, près de la source Monégonde (réputée guérir les maladies de tristesse), et l’église Saint-Maurice de Remoiville, près de la source de la Dame aux larmes (réputée guérir les maladies des yeux).

Les vitraux de l’église sont de toute beauté, et donnent un cachet particulier à l’édifice. À visiter ABSOLUMENT !

La tannerie Lonchay

Au fond de la vallée, au détour d’un long méandre du ruisseau, le promeneur découvre d’imposantes ruines, envahies par la végétation. C’est tout ce qui reste d’une ancienne tannerie et de son moulin. Ce dernier servait à moudre les écorces de chêne, pour en extraire le tannin, indispensable au tannage des cuirs.

Le plateau du Beulet

Un bon conseil : ménagez-vous une petite pause avant d’attaquer la rude montée du Beulet ! Vous grimperez là vers le paradis des animaux sauvages : sangliers, renards…

En son extrémité, le plateau agricole du Beulet s’affaisse d’un coup en une falaise vertigineuse : la Drahutte.

Chaumont

Le village était le centre d’une vaste mairie (vingt agglomérations!), sous l’Ancien Régime (1200-1789). Une ferme imposante, située en contre-haut, n’est autre que l’ancienne Maison Forte, où officiait le lieutenant-mayeur.

En décembre ’44, une tornade de fer et de feu s’abattit sur le village. Une compagnie de paras allemands y livra une résistance acharnée, pour bloquer la route de Bastogne à une colonne de chars de Patton. Un modeste monument rappelle les furieux combats de Noël ’44 ; il est dédié au général IRZYK et se compose d’une pierre de quartz, typique de l’Ardenne, qui symbolise la dureté blanche et glaciale de la guerre.

Un panel d’espèces arborées : chênes, hêtres, saules, bouleaux, …, sans oublier les résineux.

 

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